l' encadré rouge

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Premier de la série de six, il décline en une alternance de vide et de plein,une foultitude de rythmes qui vont, se heurtant, un peu comme une bille dans un flipper et dont chaque coup serait gagnant!

Dans le ventre d' Apsû

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La structure d'acier qui l'abritait en paraissait presque fluette; comme par magie il demeurait inerte, gonflé comme un zeppelin dont il rappelait la forme, laquelle s'était déjà reproduite; si je posais l'oreille sur la "peau", son enveloppe, des remugles du repas dont il était grâtifié tous les jours , une vibration sourde, me parvenait; sa masse était si présente qu'elle me confondait "il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous avons" disait André Gide, il était de cette race; j'appréhendais cette forme sous son immensité. Le soir même, Stockhausen s'efforçait de l'apaiser, déjà une foule, aux pieds, le vénère.
Monumenta 2011 Anish Kapoor, Leviathan (photo Didier Plowy)

"Flâneries en Aix"ou hommage à la constance: Andréa Ferréol

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"Flâneries d'Art dans les jardins aixois"
Le titre prête à réver; le 18 et le 19 juin, à la découverte des hôtels particuliers du quartier Mazarin , de ces jardins enclos à l'ombre de platanes tutélaires, d'ifs et de haies de buis; d'une foule conséquente venue à la découverte d'une sélection d'artistes d'influences et d'horizons divers, émaillée de concerts et de performances que l'impétueuse native de la Cité, Andréa Ferréol, pour citer Didier Sandre, orchestre d'une ferme main; ce fût, un coup de foudre pour cette pierre de Rogne, jaune et poudreuse qui donne à d'imposantes façades du XVIIe cette allure italienne, le "Pavillon de Vendôme ", Folie construite par un Louis de Mercoeur pour Lucrèce Forbin Solliès afin d' abriter leurs amours et dont le carrosse passait par un passage creusé derrière la façade, la traversant de part en part, hommage discret d'un homme respectueux des usages , la collection Planques du musée Granet, où un homme en vint à réunir une collection de peintres modernes tout-à -fait remarquable en exigence et qualité, pour cette vie inhérente à cette ville du Sud et que le cours Mirabeau traverse, à ce passé, à la montagne Sainte Victoire ,au Luberon, à Vauvenargues et à ce bonheur sans cesse déroulé .

" Lolo et le tombeaux des Ming"

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L'allée se profilait au loin, austère, bordée d'animaux fantastiques, certains de charge , de guerriers , de portes monumentales de rouge carmin habillées , abritant les poèmes, dans la pierre sculptée , d'empereurs défunts , dont la mémoire postume repose sur une tortue à la démarche rendue pesante par son fardeau , à jamais enfermée et traversée par le vent. Les saules pleureurs balayaient cet ensemble de leur balais de feuilles fraîches et les camelots nous agressaient de leurs criailleries; l'un d'entre-eux parvint même à nous refiler deux chiens de Fô de résine rouge, et grossiers de facture; pourtant, la magie opérait, pris par la grandeur d'un tel espace que le chaos de l'histoire avait bouleversé puis reconstruit, semble -t'il à l'identique mais, qu'en reste t-il? Hormis ces restes magnifiques dont nul mortel ne devrait en franchir le seuil, et souiller de ses piètres aspirations ces dalles millénaires.

ligne verte

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Pièce principale de la série, elle inaugure une nouvelle forme de figuration alternant, écriture dense et rupture de rythme, à mi-chemin entre caractère spécifique, celui de la bande dessinée, et grotesque outrancier aux formes inidentifiables .
130x195

pavane de l'infante

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Une autre pièce du puzzle!

Succès!

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Bonjour
Bonne nouvelle! les sommes nécessaires à la fabrication des tapisseries sont réunies! La souscription demeure pourtant jusqu'à 90 jours révolus; sachez que le trop perçu, sera ré-investi dans la réalisation d'un tapis, complément de ce travail.
Je vous remercie de votre confiance.

grâce à vous un projet va naître
Voici le lien de votre projet : http://www.kisskissbankbank.com/projects/paradis-perdu-tapisseries-2.

"Bécassine est bien morte...!"

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Une réunion de galeristes parisiens branchés annoncée en notre belle Bretagne, cela sent le soufre! au diable les préjugés, me disais-je alors que de la route en lacet , sous un soleil radieux, j'atteignais Locquirec, charmante bourgade de bord de mer où , l'espace d'un week-end (le 14 et le 15 mai) devait se tenir un tel évènement.
Première halte, afin de me repérer, l'hôtel des bains , tout de roses couvert ; un groupe, attablé à l'extérieur me fait part du programme: Cinq galeries, en effet issues pour quatre d'entre elles de la capitale , une locale, installées dans un périmètre réduit , qui au creux d'un petit jardin , chez"Moulec" situé derrière la boutique de la Coopérative maritime (la Galerie Polaris), qui, dans l'ancien preysbytère( les galeries Anne Barrault et Galerie Sémiose), dans la galerie Réjane Louin ,au 19 de la rue de l'Eglise et enfin, dans la Maison Le Roch ( Galerie Françoise Paviot) . Le décor est planté.
La surprise vient aussitôt du choix éclairé et pointu de chacun des exposants, si différent et pourtant si homogène: les dessins de Christian Lhopital et les céramiques de Clémence Van Lunen (Galerie Polaris),Qubo Gas ( oeuvres à trois), Yona Fridman et J.B Decavèle, respectivement architecte et photographe (Anne barraul) , les dessins pleins d'humour d'Hippolyte Heutgen (2 femmes artistes- galerie Sémiose) , le "début de l'élevage des ficelles" de Marine Joatton, et Jean-Yves Pennec découvert deux ans plus tôt (Réjane Louin) et enfin les "précieux ratés" et les "reprises économiques" , dont j'aimais tant l'idée, de Blanca cassas Brullet si adroitement partagés par Françoise Paviot au sein de l'univers décalé et vieillot d'une demeure laissée en l'état.
Une telle intiative doit être saluée, parce que le partage et l'accueil sont des données importantes, de celles qui vous rassurent , parce que la qualité était au rendez-vous (je n'ai pas cité les autres artistes, ils voudront bien m'en excuser), que les lieux désuets étaient un écrin bien surprenant et que la joie de découvrir était sans mélange.

Bécassine est bien morte, les préjugés enterrés, et j'en suis heureux !

Pourquoi parler d'un évènement passé, me direz- vous? Parce que j'espère qu'une telle initiative se reproduira, que j'en viens presque à espérer qu'elle fasse école, et , si je vous dit: "à l'année prochaine", comptez sur moi pour le faire savoir!
  1. Galerie Polaris-Bernard Utudjian, 8 rue St Claude, 75003 Paris/ 0612227715
  2. Galerie Françoise Paviot, 57 rue St Anne 75002 Paris/0142601001
  3. Galerie Réjane Louin, 19 rue de l'Eglise 29241 Locquirec/0660175453
  4. Galerie Sémiose 54 rue Chapon 75003 Paris/ 0979261638
  5. Galerie Anne Barrault 22 rue St Claude 75003 Paris/ 0144789167

"Paradis Perdu" et retrouvé!

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A l'image des azulejos portuguais qui ornent palais et églises jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, quatre projets dont l'intérêt, entre tradition et modernité, réside à réactualiser l'idée du mural, à utiliser les compétences des plus grands artisans et remettre au goût du jour ces décors qui firent, et font toujours, rêver!
Toujours pour parler du" travestissement" du mur , de son habillage ; nous pouvons aussi parler des talaveras (carreaux vernissés) tels ceux que l'on retrouve à Puebla (Mexique)
Voici le lien de votre projet : http://www.kisskissbankbank.com/projects/paradis-perdu-tapisseries-2

Joyeux mois de Mai

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"...Le bonheur c'est toute l'année, joyeux mois de Mai..!"J